Modernisation de la station

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Modernisation de la stationDès 1848, le secteur Est devient le secteur des hôpitaux, et le secteur Ouest, celui des gens sous observation. Cette séparation permet d'éloigner les malades des gens en santé et donc de réduire le risque de contagion. Si les malades résident dans le secteur Est, c'est que les vents dominants proviennent de l'ouest, repoussant les miasmes vers le fleuve, et non vers les gens en santé. On croit en effet que les miasmes, particules invisibles, volantes et puantes, attaquent les mauvais chrétiens et les gens de mauvaises moeurs. À l'époque de l'ouverture de la station de quarantaine, peu de médecins pratiquent une médecine scientifique, ou « contagionniste », la majorité étant plutôt partisans d'une médecine dogmatique. La médecine moderne prend réellement son envol dans les années 1870, avec les découvertes de Louis Pasteur et de Robert Koch ainsi qu'avec le perfectionnement du microscope.

En 1869, le docteur Frédérick Montizambert entre en fonction comme troisième surintendant de la station. Au cours des 30 années suivantes, il voyagera à travers le monde, visitera différentes stations de quarantaine et appliquera les meilleures méthodes au Canada. Montizambert modifiera le processus quarantenaire et fera de la Grosse-Île une station à la fine pointe de la technologie.

 

Modernisation de la stationPour la station, les années 1880 sont particulièrement marquantes. On construit dès 1881 un hôpital de brique. Dès 1886, les navires sont systématiquement désinfectés et fumigés. En 1893, on construit un bâtiment de désinfection, pour les immigrants aussi bien que pour leurs bagages. Finalement, afin de répondre aux exigences grandissantes des compagnies de transport maritime, un hôtel pour les passagers de cabine est construit en 1893.

Avec l'arrivée en 1899 de Georges-Élie Martineau, remplaçant de Montizambert et dernier surintendant de la station de quarantaine, la modernisation de l'île se poursuit, notamment grâce à l'arrivée de l'électricité, en 1902. Toujours sous la gouverne de Martineau, la station se dote d'un bureau de vaccination et d'inspection médicale ainsi que d'un laboratoire bactériologique, d'un hôtel de première classe et d'un hôtel de troisième classe.

 

 

 

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